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  • Données météorologiques Agri4cast basées sur des observations et spatialisées sous la forme d'une grille composée de mailles carrées de 625 km² (25 km ×25 km) sur la France. La table attributaire de cette couche permet d'établir le lien entre l'objet géographique (la maille) et les chroniques d'observation météorologiques via un service conforme au standard OGC SensorThings (https://frost.geosas.fr/agri4cast/v1.0/) Les observations sont : - température maximale de l'air (°C), - température minimale de l'air (°C), - température moyenne de l'air (°C), - vitesse moyenne quotidienne du vent à 10 m (m/s), - pression atmosphérique (hPa), - précipitations cumulées (mm/jour), - évapotranspiration potentielle d'un couvert végétal (mm/jour), - rayonnement global total (KJ/m2/jour). Les données météorologiques sont quotidiennes de 1979 à la dernière année civile révolue. Plus d’informations sur le portal Agri4cast : https://agri4cast.jrc.ec.europa.eu/DataPortal/Index.aspx

  • L’entité bocagère de la Zone Atelier Armorique (ZAAR) est située au niveau du canton de Pleine-Fougères (depuis 1993). La zone bocagère est caractérisée par un gradient paysager allant d’un bocage dense avec des parcelles petites bordées de haies à un bocage lâche. Les haies bordant les parcelles sont le plus souvent constituées d’arbres émondés en ragosses, de chênes avec parfois quelques châtaigniers émondés et des chênes en haut jet, mais aussi de cépées de châtaigniers. Depuis 2005, en raison de l’introduction de conditions de protection de l’environnement dans la Politique Agricole Commune, la plupart des cours d’eau sont bordés de bandes enherbées.

  • Parcelles cultivées résultant de la compilation des Référentiels Parcellaires Graphiques (RPG) de 2017 et 2019. La table attributaire contient un lien vers la série temporelle de l'humidité de surfacede la parcelle depuis 2017.

  • Cette carte donne la classe de réserve utile en eau dominante par Unité Cartographique de Sol de la Base de Données Géographique des Sols de France à 1/1 000 000. La carte des réserves en eau utile de la France métropolitaine montre une relation forte avec la texture mais aussi la profondeur des sols. Ainsi, les sols présentant les plus fortes réserves en eau utile sont les sols limoneux du Bassin parisien qui cumulent une texture limoneuse favorable et une forte épaisseur. Les sols à plus faible réserve sont les sols sableux (Landes, Vosges) ou peu épais (Causses, Provence, seuil du Poitou).

  • Cette carte correspond à la traduction à dires d'expert, dans la nomenclature du World Reference Base of Soil Resources (version 2008), du nom du sol dominant de chaque Unité Cartographique de Sol de la Base de Données Géographique des Sols de France à 1/1 000 000. La Base de Données Géographique des sols de France à 1/1 000 000 (BDGSF) correspond à la partie française de la Base de Données Géographique des sols d’Europe. Elle est le fruit d'un projet de collaboration impliquant l'ensemble de l'Union Européenne et des pays voisins. La BDGSF est une représentation simplifiée de la diversité et de la variabilité spatiale de la couverture des sols en France. La méthodologie utilisée pour différencier et nommer les principaux types de sol est basée sur la terminologie de la légende de F.A.O. pour la Carte des sols du monde à l'échelle du 1/5 000 000. Cette terminologie a été affinée et adaptée pour tenir compte des spécificités des paysages en Europe. Elle est elle-même fondée sur la distinction des principaux processus pédogénétiques conduisant à la différenciation des sols. La base de données contient une liste d'Unités Typologiques de Sol (UTS). Outre les noms de sol qu’elles représentent, ces unités sont décrites par des variables (attributs) spécifiant la nature et les propriétés des sols : par exemple, la texture, le régime hydrique, etc. La représentation géographique a été choisie à une échelle correspondant au 1/1 000 000. À cette échelle, il n’est pas possible de délimiter les UTS. Elles sont donc regroupées dans des Unités Cartographiques de Sol (UCS) pour former des associations de sols et illustrer le fonctionnement des systèmes pédologiques au sein des paysages. L'harmonisation des données sur les sols des pays membres est basée sur un dictionnaire donnant la définition de chaque occurrence des variables. Compte tenu de l'échelle, la précision des variables est faible. De plus, ces variables ont été estimées sur de vastes superficies par un jugement d'experts plutôt que mesurées sur des échantillons de sol locaux. Cette expertise résulte des tâches de synthèse et de généralisation de cartes nationales ou régionales publiées à des échelles plus détaillées, par exemple au 1/50 000 ou au 1/25 000. La délimitation des Unités Cartographiques de Sol est également le fruit de l'expertise et de l'expérience. La variabilité spatiale des sols est très importante et difficile à exprimer à un niveau global de précision. Des indices de qualité de l'information (pureté et niveau de confiance) sont inclus avec les données afin de guider l'utilisation. (1998-09-10).

  • Les flux hydrologiques, sédimentaires fins et grossiers, et chimiques sont fortement impactés par la présence des barrages, alors que ces paramètres jouent un rôle majeur sur la qualité des habitats pour les communautés aquatiques. leur suivi sur le long terme est primordial dans le cadre d’une opération de restauration écologique après effacement de barrages. De plus sur la Sélune, le démantèlement s’accompagne d’une gestion spécifique des sédiments pour éviter un transfert massif de sédiments vers l’aval. Le transport des sédiments grossiers est étudié à l’aide de galets marqués par des transpondeurs passifs (pit tags). Ces pit tags ont été introduits dans plusieurs centaines de galets de différentes tailles du fleuve. Leurs déplacements au cours du cycle hydrologique sont suivis à l’aide d’une antenne que l’on déplace manuellement en parcourant la rivière, à raison d’une campagne par an. Cette couche donne les localisations des secteurs d'étude utilisés dans le suivi du transport des sédiments grossiers.

  • Le Réseau de Mesures de la Qualité des Sols (RMQS) est un programme national d’évaluation et de suivi à long terme de la qualité des sols français. Ce réseau repose sur le suivi de 2240 sites représentatifs des sols français et de leurs occupations, répartis sur l’ensemble du territoire français (métropole et outre-mer) selon une grille systématique de 16 km de côté. Les sites recouvrent diverses occupations (grandes cultures, prairies permanentes, forêts, vignes et vergers, milieux peu anthropisés, parcs urbains). Des propriétés physiques, chimiques et biologiques des sols sont mesurées sur chaque site avec une périodicité d’une quinzaine d’années. Ces analyses sont associées à la recherche des facteurs explicatifs de la variabilité spatiale et temporelle des propriétés des sols (variables biophysiques, sources de contamination, historique de l’occupation et des pratiques de gestion de chaque site). La première campagne de prélèvement en métropole s'est déroulée de 2000 à 2009. Cette campagne, axée sur la contamination des sols, a permis de cartographier les principaux paramètres pédologiques (28 variables) ainsi que les teneurs en 12 éléments traces métalliques (ETM) en extraction totale ou partielle et 70 polluants organiques persistants. L’ensemble des protocoles de prélèvements, mesures et observations réalisés sur chaque site durant cette campagne est détaillé dans le Manuel du Réseau de Mesures de la Qualité des Sols datant de 2006. Obtention des valeurs : Les cartogrammes produits sont issus des résultats d’analyses de 2146 sites de métropole, répartis sur 2146 cellules, mis en œuvre lors de la première campagne RMQS (2000-2009). Les analyses ont été réalisées sur des échantillons composites prélevés à la tarière selon 2 couches de prélèvements (0-30 cm ou épaisseur de la couche travaillée en sol cultivé appelée composite de surface ou composite 1 et la couche sous-jacente jusqu’à 50 cm, appelée composite de sub-surface ou composite 2). Chaque échantillon composite a été constitué à partir du mélange de 25 prélèvements individuels prélevés sur une surface d’échantillonnage de 400 m² selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié (voir description dans le manuel du RMQS, 2006). Une troisième couche de prélèvement issue d’échantillons composites a pu être constituée en forêt ou en prairie, à partir des horizons holorganiques (correspondant aux horizons pédologiques OF et OH) lorsque ces horizons étaient suffisamment épais (au moins 1 cm) et continus sur la surface d’échantillonnage. Les cartogrammes sont une représentation géographique des teneurs réelles (concentration en unité de mesure par masse de sol séché à l’air) mesurées pour le paramètre cité, en chaque point du Réseau de Mesures de la Qualité des Sols (RMQS), lors de la première campagne (2000-2009). Les analyses de sol ont été réalisées par le Laboratoire d’Analyses des Sols de l’INRA d’Arras au fil de la campagne, de 2002 à 2011, au fur et à mesure du déploiement du réseau, et pour certains paramètres, a posteriori, sur les échantillons stockés au Conservatoire Européen des Sols. Les cartogrammes n’ont pas été constitués avec les coordonnées réelles des dispositifs de prélèvement, conformément au cadre juridique actuellement en vigueur et pour répondre à notre engagement d’anonymisation des données. Le jeu de données fournies associé à ces cartogrammes comportera les coordonnées du centre de la maille, appelées coordonnées du centroïde ou encore coordonnées théoriques. Un tableau de métadonnées associé au jeu de données (accessible via les liens ci-dessous) détaille pour chaque paramètre représenté, la méthode d’analyse, l’unité, le seuil de détection et l’incertitude analytique associée à l’analyse fournie par le LAS.

  • La carte représente la pédologie du site d'étude INRA de Naizin.

  • Le Réseau de Mesures de la Qualité des Sols (RMQS) est un programme national d’évaluation et de suivi à long terme de la qualité des sols français. Ce réseau repose sur le suivi de 2240 sites représentatifs des sols français et de leurs occupations, répartis sur l’ensemble du territoire français (métropole et outre-mer) selon une grille systématique de 16 km de côté. Les sites recouvrent diverses occupations (grandes cultures, prairies permanentes, forêts, vignes et vergers, milieux peu anthropisés, parcs urbains). Des propriétés physiques, chimiques et biologiques des sols sont mesurées sur chaque site avec une périodicité d’une quinzaine d’années. Ces analyses sont associées à la recherche des facteurs explicatifs de la variabilité spatiale et temporelle des propriétés des sols (variables biophysiques, sources de contamination, historique de l’occupation et des pratiques de gestion de chaque site). La première campagne de prélèvement en métropole s'est déroulée de 2000 à 2009. Cette campagne, axée sur la contamination des sols, a permis de cartographier les principaux paramètres pédologiques (28 variables) ainsi que les teneurs en 12 éléments traces métalliques (ETM) en extraction totale ou partielle et 70 polluants organiques persistants. L’ensemble des protocoles de prélèvements, mesures et observations réalisés sur chaque site durant cette campagne est détaillé dans le Manuel du Réseau de Mesures de la Qualité des Sols datant de 2006. Obtention des valeurs : Les cartogrammes produits sont issus des résultats d’analyses de 2146 sites de métropole, répartis sur 2146 cellules, mis en œuvre lors de la première campagne RMQS (2000 -2009). Les analyses ont été réalisées sur des échantillons composites prélevés à la tarière selon 2 couches de prélèvements (0-30 cm ou épaisseur de la couche travaillée en sol cultivé appelée composite de surface ou composite 1 et la couche sous-jacente jusqu’à 50 cm, appelée composite de sub-surface ou composite 2). Chaque échantillon composite a été constitué à partir du mélange de 25 prélèvements individuels prélevés sur une surface d’échantillonnage de 400 m² selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié (voir description dans le manuel du RMQS, 2006). Une troisième couche de prélèvement issue d’échantillons composites a pu être constituée en forêt ou en prairie, à partir des horizons holorganiques (correspondant aux horizons pédologiques OF et OH) lorsque ces horizons étaient suffisamment épais (au moins 1 cm) et continus sur la surface d’échantillonnage. Les cartogrammes sont une représentation géographique des teneurs réelles (concentration en unité de mesure par masse de sol séché à l’air) mesurées pour le paramètre cité, en chaque point du Réseau de Mesures de la Qualité des Sols (RMQS), lors de la première campagne (2000-2009). Les analyses de sol ont été réalisées par le Laboratoire d’Analyses des Sols de l’INRA d’Arras au fil de la campagne, de 2002 à 2011, au fur et à mesure du déploiement du réseau, et pour certains paramètres, a posteriori, sur les échantillons stockés au Conservatoire Européen des Sols. Les cartogrammes n’ont pas été constitués avec les coordonnées réelles des dispositifs de prélèvement, conformément au cadre juridique actuellement en vigueur et pour répondre à notre engagement d’anonymisation des données. Le jeu de données fournies associé à ces cartogrammes comportera les coordonnées du centre de la maille, appelées coordonnées du centroïde ou encore coordonnées théoriques. Un tableau de métadonnées associé au jeu de données (accessible via les liens ci-dessous) détaille pour chaque paramètre représenté, la méthode d’analyse, l’unité, le seuil de détection et l’incertitude analytique associée à l’analyse fournie par le LAS.

  • Le Réseau de Mesures de la Qualité des Sols (RMQS) est un programme national d’évaluation et de suivi à long terme de la qualité des sols français. Ce réseau repose sur le suivi de 2240 sites représentatifs des sols français et de leurs occupations, répartis sur l’ensemble du territoire français (métropole et outre-mer) selon une grille systématique de 16 km de côté. Les sites recouvrent diverses occupations (grandes cultures, prairies permanentes, forêts, vignes et vergers, milieux peu anthropisés, parcs urbains). Des propriétés physiques, chimiques et biologiques des sols sont mesurées sur chaque site avec une périodicité d’une quinzaine d’années. Ces analyses sont associées à la recherche des facteurs explicatifs de la variabilité spatiale et temporelle des propriétés des sols (variables biophysiques, sources de contamination, historique de l’occupation et des pratiques de gestion de chaque site). La première campagne de prélèvement en métropole s'est déroulée de 2000 à 2009. Cette campagne, axée sur la contamination des sols, a permis de cartographier les principaux paramètres pédologiques (28 variables) ainsi que les teneurs en 12 éléments traces métalliques (ETM) en extraction totale ou partielle et 70 polluants organiques persistants. L’ensemble des protocoles de prélèvements, mesures et observations réalisés sur chaque site durant cette campagne est détaillé dans le Manuel du Réseau de Mesures de la Qualité des Sols datant de 2006. Obtention des valeurs : Les cartogrammes produits sont issus des résultats d’analyses de 2146 sites de métropole, répartis sur 2146 cellules, mis en œuvre lors de la première campagne RMQS (2000 -2009). Les analyses ont été réalisées sur des échantillons composites prélevés à la tarière selon 2 couches de prélèvements (0-30 cm ou épaisseur de la couche travaillée en sol cultivé appelée composite de surface ou composite 1 et la couche sous-jacente jusqu’à 50 cm, appelée composite de sub-surface ou composite 2). Chaque échantillon composite a été constitué à partir du mélange de 25 prélèvements individuels prélevés sur une surface d’échantillonnage de 400 m² selon un plan d’échantillonnage aléatoire stratifié (voir description dans le manuel du RMQS, 2006). Une troisième couche de prélèvement issue d’échantillons composites a pu être constituée en forêt ou en prairie, à partir des horizons holorganiques (correspondant aux horizons pédologiques OF et OH) lorsque ces horizons étaient suffisamment épais (au moins 1 cm) et continus sur la surface d’échantillonnage. Les cartogrammes sont une représentation géographique des teneurs réelles (concentration en unité de mesure par masse de sol séché à l’air) mesurées pour le paramètre cité, en chaque point du Réseau de Mesures de la Qualité des Sols (RMQS), lors de la première campagne (2000-2009). Les analyses de sol ont été réalisées par le Laboratoire d’Analyses des Sols de l’INRA d’Arras au fil de la campagne, de 2002 à 2011, au fur et à mesure du déploiement du réseau, et pour certains paramètres, a posteriori, sur les échantillons stockés au Conservatoire Européen des Sols. Les cartogrammes n’ont pas été constitués avec les coordonnées réelles des dispositifs de prélèvement, conformément au cadre juridique actuellement en vigueur et pour répondre à notre engagement d’anonymisation des données. Le jeu de données fournies associé à ces cartogrammes comportera les coordonnées du centre de la maille, appelées coordonnées du centroïde ou encore coordonnées théoriques. Un tableau de métadonnées associé au jeu de données (accessible via les liens ci-dessous) détaille pour chaque paramètre représenté, la méthode d’analyse, l’unité, le seuil de détection et l’incertitude analytique associée à l’analyse fournie par le LAS.